Comment un simple fil de coton (ou d’acrylique), blanc, noir, rouge peut-il ainsi s’imposer, déterminer l’espace, contrôler mon corps ? Pourquoi est-il impossible de rester indifférent face à ces installations ténues, minimes, fragiles, qu’un ciseau, une allumette, un coup de vent pourraient aisément détruire ?
Qu’arrive-t-il donc à mon corps qui se trouve pris dans ces entrelacs, empêché d’entrer ici comme le diable gelé sur place par la vue d’une croix, poussé à me glisser là entre le mur et ce rideau vertical, entraîné dans une déambulation divaguante entre ces fils désordonnés du sol au plafond ?
Je ne connaissais pas Fred Sandback, et l’amie qui m’entraîna à la Galerie Nelson-Freeman (jusqu’au 12 septembre) me promit une découverte. C’est un héritier du minimalisme, qui va au delà, sculptant le vide, rendant les volumes transparents, et questionnant encore davantage le rapport entre le spectateur et la sculpture.
Photos provenant du site de la galerie.
1. Untitled (Polygon), 1975, Red acrylic yarn
2. Untitled (Sculptural Study, Cornered Construction), 1981/2008, Black acrylic yarn

EXPO JEFF KOONS À VERSAILLES
PLUS BELLE LA VIE
PATRICK MODIANO
PRIX LITTÉRAIRES 2008
HARLAN COBEN
BÉNABAR
VINCENT DELERM
NOIR DÉSIR
MILES DAVIS
NINA SIMONE
DESPERATE HOUSEWIVES
GREY'S ANATOMY
DIRTY SEXY MONEY
AMÉLIE NOTHOMB
CUPCAKE
STRESS




Ajouter un commentaire